[241] Le prince de Metternich à sa femme, 29 juin 1817 (Florence): «J'ai acheté deux jolies choses: une charmante copie de la Vénus de Canova et un énorme vase d'albâtre d'un bon marché ridicule.»—Le prince de Metternich à sa fille Marie. Florence, ce 3 juillet 1817: «Je viens de commander à Rome deux bas-reliefs de Thorvaldsen. Je les ferai incruster dans les deux panneaux du fond du petit salon à la villa, que je mettrai en stuc. Je vous réponds qu'on viendra les voir.» (Mémoires du prince de Metternich, t. III, p. 22 et 34).
Thorvaldsen (Bertel), né à Copenhague le 19 novembre 1770, sculpteur célèbre qui passa une grande partie de sa vie en Italie. Il mourut dans sa ville natale le 24 mars 1844. Parmi ses œuvres: le tombeau de Pie VII à Saint-Pierre de Rome, le monument de Gutemberg à Mayence, le Lion de Lucerne (Biographie générale (Didot), t. XLV, p. 248).
[242] Car notre âme est la même.
[243] P. 83: «Ma bonne amie, pourquoi faut-il que je te dise des bêtises quand je t'écris, etc.»
[244] Voir p. [12], note [169].
[245] Pfeffel von Kriegelstein (Christian-Hubert, baron de), né à Strasbourg le 4 avril 1765. Ministre de Bavière à Dresde, puis à Londres (1814), à Francfort (1824) et enfin à Paris, où il mourut le 12 décembre 1834 (Allgemeine Deutsche Biographie, t. XXV, p. 614.—Œttinger, Moniteur des dates.—Moniteur universel du lundi 9 février 1835, no 40, p. 280).—«Vienne, 16 décembre (1818). M. de Pfeffel, ministre plénipotentiaire de Bavière à la cour de Londres et M. le baron de Cetto, sont arrivés ici avant hier de Munich. On les croit chargés d'une mission de leur cour relativement aux bases posées dans les conférences d'Aix-la-Chapelle pour les arrangements avec la cour de Bade.» (Moniteur universel du samedi 2 janvier 1819, no 2, p. 5).
[246] Il s'agit d'un ambassadeur extraordinaire envoyé par le chah de Perse auprès des cours européennes. Il sera parlé plus tard longuement de lui. Cet ambassadeur était parti le 21 novembre de Constantinople pour Vienne.
[247] Probablement Wellington, voir p. 70.
[248] Probablement Wellington, voir p. 70 et 90.
[249] Lebzeltern (Louis, comte de), né le 20 octobre 1774 à Lisbonne, où son père était ambassadeur d'Autriche, et où il commença sa carrière diplomatique. Il fut ensuite secrétaire d'ambassade à Rome et plus tard ambassadeur à Saint-Pétersbourg. Il dut quitter ce poste à la suite de la disgrâce de son beau-frère, le prince Troubetzkoï, qui avait pris part à la conspiration ourdie à l'avènement de Nicolas Ier. Il fut envoyé alors comme ambassadeur à Naples. Élevé au rang de comte en 1823, il mourut le 18 janvier 1854 (Wurzbach, Biographisches Lexikon des Kaiserthums OEsterreich, t. XIV, p. 280).