[588] Journal du maréchal de Castellane, t. VI, p. 200.

[589] Les quinze premières années de la reine Victoria, p, 454.

[590] Lord Malmesbury, Mémoires d'un ancien ministre, p. 160.

[591] Souvenirs du baron de Barante, t. VIII, p. 48. Le comte de Saint-Aulaire au baron de Barante, 22 janvier 1853.

[592] Cette action néfaste était connue aux Tuileries, et l'Impératrice disait au maréchal de Castellane: «Oui, c'est cette ambassade de femmes qui a fait la guerre. Les personnes importantes qui allaient dans les salons de Mmes de Lieven, Narichkine, Kalergis disaient que la guerre était impossible, qu'il y avait trop d'intérêts en jeu, que l'industrie était poussée trop loin pour que la guerre pût avoir lieu. Kisseleff, croyant que l'empereur était très capable de la faire et que l'alliance anglaise était probable, écrivait dans un sens opposé; cela lui a valu des avertissements de sa cour; il n'osait plus exprimer ou, du moins, il n'exprimait plus que timidement son opinion» (Journal du maréchal de Castellane, t. V, p. 113).

[593] Souvenirs du baron de Barante, t. VIII, p. 59. Le comte de Saint-Aulaire au baron de Barante. Paris, 27 février 1854.

[594] Journal du maréchal de Castellane, t. V, p. 95.

[595] Mars 1856.

[596] En novembre 1852, le maréchal de Castellane note déjà: Elle «est fort souffrante et ne se lève plus de dessus son canapé. Ce qui la soutient, c'est de s'occuper de politique, sa grande passion.» (Journal du maréchal de Castellane, t. IV, p. 408).

Il répète en décembre 1852: «La princesse de Lieven est fort souffrante; elle n'ira pas loin. La politique est la seule chose qui remonte ses forces; elle en a la rage. Sa perte fera un vide à Paris, pour les ambassadeurs surtout. Elle a une correspondance dans toute l'Europe; elle a le besoin de savoir.» (Ibid., t. IV, p. 420).