—Très indiscret.

—Me le direz-vous dans quelques jours?

—Non.

—Vous aurez des secrets pour votre mari?

—Ai-je dit que c’était un secret? On n’est pas forcée de dire toutes ses pensées à son mari, je suppose!

—Mais si.

—Je ne vous dirai pas les miennes.

—Alors, je les devinerai.

—Ah!... comment donc, je vous prie.

—Très simplement. Je prendrai comme cela vos deux mains dans les miennes et je lirai dans vos yeux.