Est-elle innocente ?
Ne l’est-elle pas ?
Agnès ? Peut-être.
C’est une distraction bien superflue, nous sommes bourrées de travail ; j’en perds la tête.
D’Aveline multiplie les explications de texte, ces tours de force, où, à propos de quatre vers, il faut expliquer le génie d’un auteur. Rien de plus artificiel, rien de plus brillant que cet exercice oratoire : à propos de Victor Hugo — les Pauvres gens — pillez l’Épopée depuis Homère ; à propos d’une phrase de Michelet, retournez à Virgile.
« Tout est dans tout, comme dit l’autre. » Le truc, c’est de serrer le texte d’assez près, en l’élargissant de façon incommensurable !
Voilà le triomphe de Jeanne Viole.
Au cours de Jérôme Pâtre, ce sont des batailles passionnantes ; autour du Positivisme, chacune s’engage, s’enferre quelquefois. Mais hélas, de ces éternelles discussions, trop d’idées surgissent, jamais une seule ne domine les autres.
J’en arrive à croire que les livres ne nous apprennent rien de certain sur la vie, que le mieux c’est encore d’obéir à l’instinct.
26 octobre.