Alors il redescendit à l'aide des crampons de fer et disparut par la trappe, d'où il était sorti deux heures auparavant.
La foule avait suivi avec trop d'intérêt toutes les péripéties de ce drame pour s'occuper du petit vieillard, dont l'arrestation avait été en quelque sorte le prologue du spectacle. Mais, lorsque le danger fut passé, les groupes les plus rapprochés commencèrent à reporter sur lui toute leur attention.
— Il ne bouge pas plus qu'une statue !
— On croirait même qu'il est mort !
— Le pauvre homme !
— Si c'est le père, ça se comprend !
On s'approcha du vieillard, et les deux soldats, qui avaient eu le temps de l'oublier pendant l'expédition de Barbare, songèrent à le conduire en lieu sûr.
— Allons ! réveillez-vous, bonhomme, lui dirent-ils. Il faut nous suivre.
Mais le prisonnier ne donnait pas signe de vie.
Un des assistants s'approcha de lui et lui cria à l'oreille :