Alors, on entendit la voix de Rouletabille qui disait, très bas.

«Ce sera fini quand nous saurons comment il est entré!

— À quoi bon? répliqua la Dame en noir. C’est un mystère qu’il a emporté. Il n’y a que lui qui pouvait nous le dire et il est mort.

— Il ne sera vraiment mort que lorsque nous saurons cela! reprit Rouletabille.

— Évidemment, fit M. Darzac, tant que nous ne le saurons pas, nous voudrons le savoir; et il sera là, debout, dans notre esprit. Il faut le chasser! Il faut le chasser!

— Chassons-le», dit encore Rouletabille.

Alors, il se leva et tout doucement s’en fut prendre la main de la Dame en noir. Il essaya encore de l’entraîner dans la chambre voisine en lui parlant de repos. Mais Mathilde déclara qu’elle ne s’en irait point. Elle dit: «Vous voulez chasser Larsan et je ne serais pas là!…» Et nous crûmes qu’elle allait encore rire! Alors, nous fîmes signe à Rouletabille de ne point insister.

Rouletabille ouvrit alors la porte de l’appartement et appela Bernier et sa femme.

Ceux-ci entrèrent parce que nous les y forçâmes et il eut une confrontation générale de nous tous d’où il résulta d’une façon définitive que:

1° Rouletabille avait visité l’appartement à cinq heures et fouillé le placard et qu’il n’y avait personne dans l’appartement;