Ce n'est plus un diadème qu'il voit, ni un front lumineux sur la tête d'une naine… mais une ombre immense d'homme entouré d'un cercle de clarté glauque.
D'abord Rouletabille croit que c'est son ombre à lui, son reflet, car l'ombre a sa forme à lui; et sa tête est coiffée de ce casque, de cette énorme sphère de cuivre qui repose sur les épaules du scaphandrier.
Et l'autre tient aussi à la main un pic, comme le pic de Rouletabille…
Cependant Rouletabille ne remue pas, et l'ombre et la lumière remuent!…
Rouletabille, qui s'est redressé, reste droit… et l'ombre se penche…
Les bras de Rouletabille restent collés au corps et les bras de l'ombre s'étendent en un geste de surprise ou d'effroi…
Et devant l'ombre, dans la muraille, il y a des reflets merveilleux!…
Et voilà soudain que Rouletabille renaît, respire, pense, se rend compte, se souvient:
—Gaulow!…
Il a devant lui Gaulow, qui vient de découvrir les trésors d'Abdul
Hamid!…