[48] Le duc de Richelieu avait épousé, en 1734, Mlle de Guise qui appartenait à la maison de Lorraine. Son cousin, le prince de Lixin, fut tellement humilié d'une union avec un Wignerod, qu'il refusa de signer au contrat. Quand il rencontra Richelieu au camp de Philippsbourg, il eut avec lui une altercation violente et il lui dit très insolemment: «Vous avez épousé une savonnette à vilain!» A ce mot Richelieu dégaina; le prince fut tué et Richelieu si grièvement blessé qu'il en faillit mourir.
[49] Par ordonnance du 20 mars 1740, Louis XV créa le régiment des gardes lorraines infanterie. Ce régiment n'était que d'un bataillon; mais en 1744, par suite du départ de M. de Livry, on y incorpora le régiment du Perche.—M. de Beauvau fit plusieurs campagnes avec l'armée française à la tête de son régiment.
[50] Outre ce régiment, le roi de Pologne avait deux compagnies de gardes, l'une à Nancy, l'autre à Lunéville, vêtus de jaune galonné d'argent. Chaque compagnie était de soixante-douze gardes. Le roi possédait encore un établissement de cadets qui lui coûtait 66,000 livres par an, plusieurs bataillons de milice de Lorraine; des maréchaussées, toutes vêtues de la livrée du roi.
[51] Bibliothèque publique de Nancy.
[52] Collection d'autographes de Mme Morrisson.
[53] Collection d'autographes de Mme Morrisson.
[54] Il était le fils du célèbre musicien Desmarets.
[55] Mlle de Guise, de la maison de Lorraine, avait épousé en 1734 le duc de Richelieu.
[56] Surnom que l'on donnait encore quelquefois à Panpan.
[57] L'adresse est de la main de Clairon: «A monsieur Deveaux, chez monsieur Michel, avocat au Parlement. Ville Neuve, à Nancy.» (La Mère du chevalier de Boufflers, par M. Meaume.)