[105] Il a laissé un monument de son art en un magnifique in-4o enrichi de nombreuses planches et intitulé le Cannaméliste français: les Usages, le choix et les principes de tout ce qui se pratique dans la préparation des fruits confits, secs, liquides ou à l'eau-de-vie, ouvrages de sucre, liqueurs rafraîchissantes, pastilles, pastillages, neiges, mousses et fruits glacés. Les planches sont par Dupuys, dessinateur de Sa Majesté, et gravées en taille-douce par le célèbre François. L'ouvrage est dédié au duc Ossolinski.
[106] Il était originaire de la principauté de Salm.
[107] Il s'appelait Nicolas Ferry et était né à Plaisnes, dans les Vosges, le 11 novembre 1741.
[108] Le Duc de Lauzun et la Cour intime de Louis XV, Plon-Nourrit et Cie, 10e édition, 1903, chapitre I; Les Demoiselles de Verrières, Plon-Nourrit et Cie, 1904, chapitre I.
[109] Et cependant, si le monde était indulgent, les lois étaient fort rigoureuses contre les femmes coupables, mais nul ne songent à en réclamer l'application. (Voir le Duc de Lauzun et la Cour Louis XV, chapitre X.)
[110] Collection Morrisson.
[111] La reine avait toujours pensé remonter sur le trône de Pologne, et ce mariage avec la fille du roi Auguste ruinait à jamais ses espérances.
[112] «Le roi a réglé qu'on prendra samedi le deuil pour six mois; les dames du palais, quoique non titrées, draperont; de même les dames de Mme la dauphine et de Mesdames. C'est le seul cas où les femmes peuvent avoir leurs gens de livrée habillés de noir, quoique ceux de leurs maris ne soient point en deuil.
«L'on tend chez le roi l'antichambre et l'Œil-de-Bœuf en noir, et la chambre à coucher en violet. Chez la reine, il n'y a que l'antichambre et le cabinet devant la chambre. L'on met un dais noir chez la reine.»
[113] Mme de Richelieu était morte le 3 août 1740.