[114] Son père, d'Adhémar de Monteil de Brunier, marquis de Marsannes, avait été chambellan du duc Léopold; il devint ensuite maître d'hôtel du roi de Pologne.
[115] Il fit imprimer son conte de Zadig chez Leseure de Nancy, et chez le libraire Briflot, à Bar, la 4e édition du Panégyrique de Louis XV.
[116] Voir le Duc de Lauzun et la cour de Louis XV, chapitre XXV.
[117] Il avait été nommé par brevet de Stanislas du 4 décembre 1747.
[118] Intendant de Nevers.
[119] A Voltaire.
[120] Crébillon avait fait jouer une Sémiramis le 10 avril 1717.
[121] Le chevalier de la Morlière était un chef de claque émérite, et il est resté célèbre:
«Il s'était fait une manière de bâiller éclatante et prolongée qui produisait le double effet de faire rire et de communiquer le même mouvement au diaphragme de ses voisins. Un jour, la sentinelle l'avertit de ne pas faire tant de bruit: «Comment, mon ami, lui dit-il, vous qui paraissez un homme de sens et qui avez l'habitude du spectacle, est-ce que vous trouvez cela beau?—Je ne dis pas cela, lui répond le soldat un peu adouci, mais ayez la bonté de bâiller plus bas.» (Suard, Mélanges de littérature.)
[122] Dans la tragédie de Sémiramis, l'ombre de Ninus paraissait sur la scène. Les comédiens français avaient eu la singulière idée d'habiller de deuil l'acteur qui jouait le rôle de l'ombre. A cette nouvelle, Voltaire s'était révolté, et il avait prié sa nièce, Mme Denis, d'intervenir auprès de d'Argental.