De Franconville à Sannois, il n'y avait qu'un pas, et Tressan et Mme d'Houdetot se faisaient de fréquentes visites.

Ravi de l'asile champêtre qu'il a trouvé et où il goûte un bonheur sans mélange, Tressan chante les agréments de sa nouvelle demeure:

Vallon délicieux, ô mon cher Franconville!

Ta culture, tes fruits, ton air pur, ta fraîcheur,

Raniment ma vieillesse et consolent mon cœur;

Que rien ne trouble plus la paix de cet asile

Où je trouve enfin le bonheur!

Tranquille en cette solitude,

Je passe de paisibles nuits;