[65] Généal. ms. 1, qui donne tous les titres de Jeanne Quatrebarbes.

[66] Généal. ms. 1.

[67] Des extraits de ce testament et de quelques autres pièces postérieures sont joints à la Généal. ms. 1.

On vient de voir les noms des trois fils de Louis ; un quatrième, Geoffroy[68], paroît être mort de bonne heure, puisqu’il n’a pas laissé de traces. Pour René, il se démit en 1438 de ses biens, sauf les seigneuries de la Gallonnère et de Cornouaille, en faveur de Christophe, son frère puîné, ainsi qu’il est verifié dans le trésor des titres de Châteaubriant[69], se fit prêtre et mourut le 4 mai 1498[70]. Pour Christophe, Bourdigné[71] nous apprend qu’en 1449 il se trouva au siége de Rouen avec le duc de Calabre, fils du roi René, qui étoit allé secourir son père. En 1460, il transigea pour des terres avec Pierre d’Avaugour, fils de Guillaume et de Blanche de la Tour ; en 1463, il donna procuration audit Pierre de recevoir les foi et hommage dus à ses terres ; en 1469, il rend adveu de la terre du Genest au comte de Monfort, et, la même année, fonde dans l’église du Genest des prières à dire le jour de la Toussaint, avant la grand’messe, pour les âmes de ses prédécesseurs[72]. Il mourut sans enfants, puisque ce fut Louis, 2e du nom, qui resta chef de la famille. Il avoit épousé Catherine Gaudin, fille d’Anceau, sieur de Pasée ou Basée, et de Marguerite D’Espinay Lauderoude, maison alliée à celle de Laval[73].

[68] Le Laboureur (page 80), qui le cite avant ses frères.

[69] Généal. ms. 1.

[70] Généal. ms. ; Le Laboureur, p. 80.

[71] Hystoire agrégative d’Anjou, f. cxlix. vo.

[72] Généal. ms. 1.

[73] Généal. ms. 1.