[Pag. 99, lig. 2]. La phrase feroit penser qu’il s’agit de la braguette ; mais elle n’étoit pas encore en usage. — [Lig. 23], enamourer : P. 2, amoureuser.

[Pag. 101, lig. 8], ratissèrent à cousteaulx : L., esrachirent de cousteaulx. Cette histoire est la 16e de la Disciplina clericalis et du Castoiement en vers françois. — [Lig. 32], lisez : mais nulle ne voit en sa folie sens. L. unit à tort la première phrase du chapitre suivant en disant : nulle ne voit en sa folie fors celle, etc. Ces non-sens ne se rencontrent pour ainsi dire jamais dans ce ms.

[Pag. 102, lig. 24], jolie : P. 1, jolive.

[Pag. 103, lig. 23], en cest an qui est l’an mil trois cens lxxij : L., en cest an de l’an mil, etc. ; P. 2, l’an mil iijc iiijXX et xij. Ce qui, de la grâce du copiste, feroit croire que le chevalier de la Tour-Landry auroit été vingt ans à travailler à son livre ! — [Lig. 25]. La fête de Sainte-Marguerite est le 20 juillet.

[Pag. 104, lig. 4], ne l’atour plaisant : L., mais l’atour lui plaisoit ; P. 2, et l’estour lui plaisoit bien. — [Lig. 7], la venoient veoir comme petis enfans : P. 1 et 2, comme les petis oyseaulx.

[Pag. 105]. Cette scène du pèsement de l’âme et de ses bonnes actions dans un plateau de la balance, pendant que l’autre plateau est chargé du diable, des méchantes actions, et surtout des belles robes, auroit été bonne à citer dans le très excellent et très complet travail sur la Psychostasie publié par M. Maury dans la Revue archéologique.

[Pag. 106, lig. 2], fourrées de vair et de gris et letticées de hermines : L., et de letisses et de hermines. — [Lig. 3], que longues, que courtes, que cotes hardies : L., que longues, que corsès, etc. — [Lig. 12], cottes : P. 2, robes. — [Lig. 14], du forfait de ses robes : Lisez « du surfait », donné par L. — [Lig. 19], de nuies et de maulvaises parolles : P. 2, de menues, etc.

[Pag. 107, lig. 21], commis ce delit : L. et P. 2, fait le fait.

[Pag. 109, lig. 14], griffes : L., graffes ; P. 2, gaffes ; ce seroit alors une perche garnie d’un croc. — [Lig. 23], arrachié son peil : L., muchié ses pertuis ; P. 1, arrachiez ses peulz.

[Pag. 110, lig. 5], maschier : P. 2, deffouler.