[Pag. 111, lig. 5], foible : P. 2, flebe, plaintive, de flebilis. — [Lig. 15], meccredy : L., mardi ; P. 2, samedy.
[Pag. 112, lig. 22], Nostre-Dame-de-Rochemadour, dans le Quercy, près de Cahors. Sur ce pèlerinage fameux, voyez le livre du père Odo de Gissey, imprimé pour la première fois en 1631, et celui tout récent de l’abbé Caillau, chanoine du Mans, intitulé Histoire critique et religieuse de Notre-Dame de Roc-Amadour, Paris, Leclère, 1834, in-8o. Odo de Gissey dit tenir les anciens miracles qu’il raconte d’un ouvrage latin manuscrit d’Hugues de Farsit, et M. Caillau, n’ayant pu le retrouver, n’a plus pour auteur que le résumé d’Odo de Gissey. Je crois avoir retrouvé l’ouvrage de Hugues de Farsit : car dans un ms. de la Bibliothèque impériale se trouve, entre autres choses, et notamment, un poème françois en quatrains monorimes, sur le miracle de Théophile, un ouvrage latin sur les miracles de Notre-Dame de Roc-Amadour. Le ms. est du 13e siècle, et excellent ; il seroit très curieux, tout à fait en dehors du point de vue miraculeux, mais comme document d’histoire et de géographie, de publier, avec les notes historiques nécessaires, ces récits pleins de noms de personnes et de lieux, et de détails sur les anciennes mœurs.
[Pag. 113, lig. 20], Sainct Martin de Verto : P. 1, Vertus ; P. 2, Verto.
Voir, sur Martin de Verto, sa vie dans Annales sanctorum ordinis sancti Benedicti, sœcul. I, une première vie, 375-8, et une seconde plus complète, p. 681-92. Dans celle-ci, ce qui se rapporte à la ville d’Herbanges (dans la vie de l’anonyme latin Herbadilla) occupe les paragraphes 5 à 11. Dans la prose pour la fête de ce saint, qui se célébroit le 24 octobre, on n’a pas manqué de rappeler ce fait :
Dum non credit, casum dedit
Herbadilla funditus.
Le récit vient d’autant mieux dans l’histoire de la femme de Loth, que, dans la légende, la femme de l’hôte de Saint-Martin fut de même changée en pierre.
— [Ligne 21], Herbanges… : L., Arbanges ; P. 2, Berbanges.
[Pag. 116, lig. 11], en espie : P. 2, esgart. — [Lig. 26], avez esté cause de ma tristesse : P. 1, ma traîtresse ; P. 2, maquerelle.
[Pag. 118, lig. 16], pervers : P. 1, punais. — [Lig. 26], Amon : P. 1, Zazam.