[Pag. 133, lig. 3], l’endictement : L., l’ennoitement ; P. 2, l’utissement. — [Lig. 8], buchetes : L., branchettes. — [Lig. 18], pierre vire : P. 1, pierre vierre.

[Pag. 136, lig. 13], il eust tant de bien : L., il eust la court empoigné ; P. 2, il eust beaucoup empoigné. — [Lig. 16], Mardocius : L., Emardachin : P. 2, Mardochin.

[Pag. 139, lig. 6], faulx temoings : P. 1, faulx tesmoingnages.

[Pag. 140, lig. 8]. P. 2 ajoute de Dieu après des serviteurs.

[Pag. 141, lig. 7]. Nous n’avons trouvé ces vers de la sibylle ni dans l’ancienne édition d’Opsopœus, ni dans la nouvelle de M. Alexandre, ni dans la publication du cardinal Maï. Il est certain que notre chevalier n’a pas eu affaire à d’anciens textes, mais à des remanîments latins ou françois qu’il seroit difficile de retrouver.

[Pag. 143, lig. 6], Phenomia : P. 2, Pheronna.

[Pag. 147, lig. 29], adoulcir : P. 1, advertir.

[Pag. 148, lig. 7], depiteuse : L. 1, engoffée ; P. 2, agoffée.

[Pag. 149, lig. 3], de grerie : L., de flateurs ; P. 2, de grieux. — [Lig. 20]. Le nom de Jouel manque dans P. 1.

[Pag. 150, lig. 20]. Sur l’époque du siége d’Aiguillon, voyez la [préface, page xiij]. — [Lig. 32], grée aux seigneurs : L. et P. 2, graye les seigneurs.