[Pag. 152]. Dans l’histoire du mari qui a pondu des œufs, que, depuis La Fontaine, il faut appeler les Femmes et le Secret, et qui se retrouve dans le Ménagier de Paris et ailleurs (Cf. La Fontaine, éd. de Robert, II, 127), le ms. de L. met à tort cinq au lieu de cent.
[Pag. 153, lig. 12], en la compaignie : L., à l’encontre.
[Pag. 155]. Cf. le livre des Juges, L., cap. II, pour comprendre le commencement du chapitre.
[Pag. 157, lig. 16]. Le ms. P. 2 a ici une lacune d’un feuillet qui commence au mot empetrast, et ne reprend que [page 162, lig. 6], au mot bon exemple.
[Pag. 158, lig. 13], Sennacherip : L., Sepnacherim.
[Pag. 162, lig. 20], convint : P. 1 et 2, esconvint.
[Pag. 164, lig. 1], puisné : L., mainsné ; P. 2, pesné.
[Pag. 165, lig. 17]. La correction d’Alia en Lia est si évidente que j’ai préféré respecter le texte du chevalier.
[Pag. 167, lig. 5], pery : L., pire. — [Lig. 21], sainte Elisabel, qui fut fille au roy de Hongrie et femme à Londegume, lisez : femme à lendegrave. Son mari, Louis IV, étoit, en effet, landgrave de Thuringe. — [Lig. 28], l’effroi, lisez : l’offroit.
[Pag. 168, chap. 86]. Ce chapitre a été extrait du ms. 7403, par M. de Mas Latrie, pour son Histoire de l’île de Chypre sous le règne des princes de la maison de Lusignan, t. II, documents, partie I, Paris, 1852, in-8o, p. 132. Il met le fait vers l’année 1324, et ajoute cette note : « Constance d’Aragon, femme de Henri II de Lusignan, morte sans enfants, est la seule reine de Chypre à qui je puisse rapporter cette anecdote, qui n’a laissé aucune trace dans les chroniques cypriotes. »