[Pag. 190, lig. 7], cremeteux : L., cremilleux ; P. 2, cremeilleur.

[Pag. 191, lig. 8], Chetivoison pour Chevetoison, capitainerie, gouvernement. — [Lig. 27], sa loy : P. 1, la foy.

[Pag. 192, lig. 2], soubs quel arbre : L., ombre.

[Pag. 195, lig. 23], des peulx les essuya. — Le copiste du ms. de L., ne comprenant peut-être pas bien, a écrit : et depuis les essuya ; P. 2, et depuis juna.

[Pag. 196, lig. 15], soubzporte : L., supporte.

[Pag. 196, lig. 24], sent : P. 2, soit pour sait.

[Pag. 197, lig. 1,] besilleroit : L., exilleroit. — [Lig. 15], tribulacion : P. 1 et 2, tribouil.

[Pag. 199, lig. 16], en livre, lisez : ou livre, et le ms. P. 1, ajoute ici en marge : « No. qu’il fist ung livre pour ses fils. »

[Pag. 200, lig. 6], hommeaux : P. 1, hommasses. — [Lig. 13]. La comtesse d’Anjou qui fonda l’abbaye de Bourgueil est Emma, femme de Guillaume duc d’Aquitaine et comte de Poitiers ; elle fonda ce monastère en 990. (Cf. le Gallia Christiana de Sainte-Marthe, in-fol, IV, 201-7.)

[Pag. 201, lig. 9], preigne : L., surprengne ; P. 2, subzprengne.