[Pag. 203, lig. 17], crapout : L., crepoust.
[Pag. 207, lig. 7], salaire : P. 1, loier ; P. 2, louer.
[Pag. 210, lig. 10], processions : L. et P. 2, professions.
[Pag. 216, lig. 25], adira : L., esdira.
[Pag. 217, lig. 4], adiré : L., esgaré. Il est inutile de remarquer que le bon chevalier se trompe en mettant les noces de Cana avant la scène de Jésus-Christ parmi les docteurs.
[Pag. 218, lig. 7], Cecille : P. 2, Sezille.
[Pag. 219, lig. 3], s’appareille : L., s’acomparaige.
[Pag. 220]. La reine Jeanne de France n’est pas la femme de Charles V, mariée en 1349 et morte en 1377, cinq ans après la composition du livre des Enseignements ; ni Jeanne, fille du comte de Boulogne, seconde femme de Jean II, mariée en 1349 et morte en 1361, dix ans avant que le chevalier écrivît ; mais Jeanne, fille de Louis, comte d’Evreux, troisième femme du roi de France Charles IV, dit le Bel, mariée en 1325, veuve en 1328, et morte en 1370, après avoir passé la fin de sa vie dans la plus fervente pratique des bonnes œuvres ; le mot du chevalier de La Tour morte n’a gaires prouve qu’il n’a pu penser qu’à celle-là.
Si la phrase relative à la duchesse d’Orléans, « qui moult a eu à souffrir et s’est toujours tenue sainctement devant et après », étoit une interpolation, on la rapporteroit naturellement à la belle et touchante Valentine de Milan. Si elle est bien du chevalier de La Tour Landry, cela est impossible, car Valentine n’épousa le duc Louis d’Orléans qu’en 1389. Avant elle il y a eu une autre duchesse d’Orléans, Blanche, fille de Charles IV le Bel et de la reine Jeanne dont nous venons de parler, née en 1327 et morte le 7 février 1392, après avoir épousé, le 18 janvier 1344, Philippe duc d’Orléans, dernier fils de Philippe VI de Valois, et mort le 1er septembre 1375 sans enfants légitimes. Ce qui me paroît supporter cette interprétation, c’est que le ms. de L. est le seul qui dise la duchesse d’Orléans, et les autres la duchesse derrenière de ceste royne, ce qui ne peut se comprendre que dernière fille de la reine Jeanne, et cette première duchesse d’Orléans est en réalité sa dernière fille. — Sur ce Philippe d’Orléans, on peut voir un article de Polluche dans le Mercure de France, numéro de juillet 1749, p. 3-9.
[Pag. 221, lig. 5], il y a xxvj ans : L., et n’a environ. — [Lig. 20], bachelier : L. et P. 2, chevalier. Mais bachelier ne s’appliquoit pas seulement aux degrés littéraires, et est le vrai terme. Voyez la [Préface, xvj]. — [Lig. 24], maladie bien laide : P. 1, encheoite ; P. 2, enchoate.