C'est bien; interrompez la fugue pour quelque temps. La période de repos est nécessaire! Faites-moi seulement deux ou trois envois de réponses et de sujets, et puis pensons à l'idée.
Mon cher ami, je joue de malheur. Barré[92] est malade; je ne sors pas des indispositions qui enrayent continuellement mon ouvrage.
Je traverse une crise; je suis très démoralisé pour mille causes que je vous dirai prochainement.
En attendant croyez toujours...[93] et complète amitié.
Février 1868.
C'est bien! cher ami. Interrompez la fugue. Vous la reprendrez plus tard, c'est-à-dire que, lorsque vous serez en pleine composition, vous écrirez à votre aise quelques fugues développées et bien musicales. Maintenant, à l'idée!
Vous allez venir et nous pourrons causer. Nous avons, je le sens, beaucoup de choses à nous dire. Vous êtes à un moment important de l'existence. Je serai heureux, cher ami, d'être, si je le puis, un de vos conseils, un de vos appuis. À bientôt, et toujours de tout cœur
Votre ami.
Juin 1868.
Mon cher ami,