Soupe, humilié, se rebiffa :
— Je vous demande pardon, j’y suis.
— Je vous demande pardon également, vous n’y êtes pas.
— Ah ! bah ! et où donc suis-je alors ?
— Vous êtes chez nous, ce qui n’est pas la même chose.
— Si je suis chez nous, je suis chez moi.
— Vous mentez.
— Ah ! mais…
— Vous mentez !!!
— C’est trop fort ! cria le père Soupe. Monsieur Lahrier, vous êtes un galopin.