Je serre ma ligne à contre-cœur
Et je cingle vers le rivage.
Au loin, sur l’écume des vagues
Les fées des ondes passent d’un pied léger
Et les mouettes, repliant leur aile fatiguée,
Tantôt volent, tantôt plongent.
Étalons nos poissons argentés ;
A travers leurs ouïes passons un brin de saule,
Allons d’abord au cabaret
Et puis à la maison.