Un jeune forgeron qui voit son père avancer en âge s’écrie douloureusement :
Cette barre de fer massive,
Je veux l’amincir en fils tellement longs
Qu’ils atteignent le soleil et qu’ils l’accrochent
Et l’empêchent de se coucher,
Pour que mes parents,
Dont les tempes commencent à blanchir,
Ne puissent plus vieillir d’un seul jour.
La plupart des chants sont des plaintes d’amour très naïves, où les amants déçus prennent la nature pour confidente, délire habituel aux cœurs tendres :
Dans la nuit j’entendis l’eau du ruisseau