—Oh! mais cela est très-grave: un instant!
—Pardon; il faut aussi, auparavant, constituer un douaire, pour le cas où vous quitteriez le pays.
—Alors, la femme devient donc libre?
—Certainement, et vous aussi; mais, tant que vous restez dans le pays, vous êtes lié.
—Au fond, c'est encore assez juste; mais quelle est la quatrième sorte de mariage?
—Celle-là, je ne vous conseille pas d'y penser. On vous marie deux fois: à l'église cophte et au couvent des Franciscains.
—C'est un mariage mixte?
—Un mariage très-solide: si vous partez, il vous faut emmener la femme; elle peut vous suivre partout et vous mettre les enfants sur les bras.
—Alors, c'est fini, on est marié sans rémission?
—Il y a bien des moyens encore de glisser des nullités dans l'acte.... Mais surtout gardez-vous d'une chose, c'est de vous laisser conduire devant le consul!