Pasture des nays à destresse.
Si c'est fatable destinee
Qui m'ait à ces maulx condannee,
Je sçay bien à la fin que vaine
Sera toute prudence humaine
Et qu'apres tout nous tumberons
Soubz le faiz, et succomberons
Si Dieu qui tout peult et tout veoit
Par sa clemence n'y pourveoit.
N'aiant donc plus d'autre recours