Seigner, qu'a ton divin secours,

Nous te supplions humblement

De vouloir pitoyablement

Garder de viollant oultrage

Cestuy nostre jeune et tendre eage:

Et sauver celle honnesteté

Qui jusques icy à esté

Par nous deffendue a l'encontre.

De mille aguetz que lon recontre,

Passant ceste vie traistresse