— Mais ce chemin-là, je ne le connais pas !
— C’est juste.
— Tu vois bien !
— Bah ! le premier montagnard venu te l’indiquera.
— Alors tout va bien. Je prierai mon ami Jérôme de me l’indiquer. Il doit savoir cela sur le bout du doigt, lui, le rude coureur des montagnes.
— De quel Jérôme parles-tu ? Est-ce du mari de la Magdeleine ?
— Oui, de celui-là même.
— Tu le connais donc ?
— C’est dans sa maison que j’ai reçu l’hospitalité et que j’ai couché avec l’homme au burnous quand je suis venu ici.
— Ah ! je comprends, tu ne peux mieux t’adresser ! Au besoin, si tu le désires, il t’accompagnera.