M. Deguise.—Vous ne ferez pas cette lecture: nous ne vous le permettrons jamais. (Bruit.)
M. Jules Delahaye.—Je la ferai, que vous le permettiez ou non.
M. le président.—Je n’ai pas besoin de vous rappeler les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons. Laissez-moi vous dire que peut-être vous soulignez à l’excès, en lui attachant trop d’importance, un incident qui, dans les événements que nous traversons (Applaudissements), devrait compter pour peu de chose à vos yeux.
Maintenant, messieurs, vous savez à quel sentiment de liberté j’ai toujours fait appel ici...
Plusieurs membres.—C’est exact.
M. le président.—...Vous savez que je me suis toujours efforcé, avec vous tous, de défendre la liberté de la tribune, qui est notre bien commun; je vous supplie de ne pas prolonger cet incident. (Applaudissements.)
M. Valière.—Eh bien! que M. Delahaye le termine! (Bruit.)
M. le président.—Voulez-vous, messieurs, m’obliger à suspendre la séance? Est-ce cela que vous voulez?
M. Jules Delahaye.—Je reprends ma lecture:
«Nous pouvons vendre le trop-plein de nos musées...» (Nouvelles réclamations sur les bancs du parti socialiste.)