(Ed. Rivad., pp. 278b, 279a, 281, 282.)
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C'étaient, en effet, les aveugles qui faisaient surtout trafic de ces oraisons ou ensalmos: le maître de Lazarillo de Tormes en savait «cent et tant». Un héros d'une comédie de Cervantes, Pedro de Urdemalas, sait «l'oraison de l'âme seule, l'oraison de saint Pancrace, celle des engelures, celle qui guérit la jaunisse, celle qui fait fondre les écrouelles».
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Pícara Justina, fo 11.
[!--Note--] 91 ([retour])
Lope de Vega, Peribañez, II, 23.
[!--Note--] 92 ([retour])
Liñan y Verdugo, Guía de Forasteros, Valencia, 1635, fo 92.
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C'est Covarrubias (Tesoro) qui donne cette définition.
[!--Note--] 94 ([retour])
Cervantes, Rinconete y Cortadillo.
[!--Note--] 95 ([retour])
Cervantes, Historia de los Trabajos de Persiles y Sigismunda, lib. III, cap. X.
Dès qu'ils croient pouvoir affronter impunément les regards du Corregidor, ils rentrent à Salamanque avec quelques blancas dans leur poche et ne tardent point à y reprendre le «métier», le «saint et bon métier», qui finira peut-être par les conduire aux galères, à la prison ou même aux finibus terræ, c'est-à-dire à la potence.