[!--Note--] 132 ([retour])
Fondée par D. Juan Téllez Girón, quatrième comte d'Ureña.
[!--Note--] 133 ([retour])
Fondée par D. Pedro Álvarez de Acosta, évêque de Osma.
[!--Note--] 134 ([retour])
Fondée par D. Francisco Álvarez de Toledo, natif de cette ville et vice-roi du Pérou.
[!--Note--] 135 ([retour])
Fondée par D. Fernando de Loaces, archevêque de Valence et patriarche d'Antioche.
[!--Note--] 136 ([retour])
Fondée par le cardinal D. Melchor Cervantes de Gaeta, archevêque de Tarragone.
Vingt Universités en cent ans, alors qu'autrefois il en était né quatre en deux siècles! Dans la suite, l'Espagne n'en verra plus que cinq ou six nouvelles[ 137]: il semble qu'elle ait fait à ce moment tout son effort.
[!--Note--] 137 ([retour])
Vich (1599), Oviedo (1604), Pampelune (1619), Tortosa (1645), Mayorque (1691): nous ne comptons ni Madrid, héritière de l'Université d'Alcalá (1836), ni Cervera, formée en 1714 par la réunion des Universités de Catalogne.
Et ce qui est encore plus surprenant que le nombre de ces établissements, c'est leur extrême variété. Chacun a son individualité propre et comme sa personnalité. L'on n'en trouverait pas deux qui aient eu la même origine, les mêmes constitutions, qui aient donné le même enseignement, qui aient vécu des mêmes ressources.
Les uns, nous l'avons dit, doivent leur existences et les moyens de la soutenir à des papes, d'autres à des rois, d'autres à de grands seigneurs, d'autres à des évêques, d'autres à des assemblées municipales.