[2] On trouve quelquefois au nominatif Milid qui est en réalité l'accusatif. Le nominatif ne peut être que Mile ou Mili.

[3] Glose au vers 40 de l'hymne de Colman: Whitley Stokes, Goidelica, 2e édit., p. 124; Windisch, Irische Texte, p. 9, 377.

[4] Priscien de Saint-Gall, f° 30 a; et Saint-Paul de Wurzbourg, f° 30 d; Grammatica celtica, 2e édition, p. 60.

[5] De bello gallico, livre VI, chapitre 18, § 1.

[6] Cicéron, De natura deorum, lib. II, cap. xxvi, § 66; cf. Corssen, Ueber Aussprache, Vokalismus und Betonung der lateinischen Sprache, 2e édit., t. I, p. 316.

[7] Saint-Paul de Wurzbourg, f° 8 D; Grammatica celtica, 2e édition, p. 21; Zimmer, Glossæ hibernicæ, p. 50; cf. Windisch, Irische Texte, p. 484. Comparez le breton divez, «fin,» en gallois diwedd, et l'irlandais dead, même sens.

[8] Cicéron, De divinatione, livre I, chap. 41, § 90; César, De bello gallico, livre I, chap. 16, 18, 19, 20, 31, 32, 41; livre II, chap. 10, 13; livre VI, chap. 12.

[9] De bello gallico, livre II, chap. 4, § 7.


§ 3.
La doctrine qui fait arriver les Irlandais d'Espagne et leur donne pour pays d'originé la Scythie et l'Egypte.