[4] «Χρῶνται δὲ καὶ τοῖς αἰχμαλώτοις ὡς ἱερείοις πρὸς τὰς τῶν θεῶν τιμάς. Τινὲς δὲ αὐτῶν καὶ τὰ κατὰ πόλεμον ληφθέντα ζῷα μετὰ τῶν ἀνθρώπων ἀποκτείνουσιν ἢ κατακαίουσιν ἤ τισιν ἄλλαις τιμωρίαις ἀφανίζουσι.» Diodore de Sicile, livre V, chap. xxxii, § 6, édition Didot, t. I, p. 273, 274.
[5] «.... Martem bella regere. Huic, cum prælio dimicare constituerunt, ea, quæ bello ceperint, plerumque devovent: cum superaverunt, animalia capta immolant reliquasque res in unum locum conferunt.» César, De bello gallico, l. VI, chap. xvii, § 2, 3.
Marti
Toutati.
Inscription de Rooky Wood, Hertfordshire. Corpus inscriptionum latinarum, t. VII, n° 84. Ce monument est aujourd'hui conservé au Musée Britannique.
Marti
Latobio
Harmogio
Tovtati
Sinati Mog
enio.
Corpus inscriptionum latinarum, t. III, n° 5320. M. Mowat, Revue épigraphique, t. I, p. 123, lit Tiovtati avec un i après le t. Je préfère la lecture du Corpus inscriptionum latinarum, t. III, p. 1163, col. 2: phonétiquement, elle est la seule admissible. Ou, dans Toutatis, est une variante d'eu dans Teutates; o dans Totatigens (Corpus, t. VI, n° 2407), u dans Tutatis, cité par M. Mowat au passage que nous critiquons, sont des variantes justifiées (Grammatica celtica, 2e édition, p. 34); Tioutatis serait un monstre. Ce dissentiment sur un point de détail ne m'empêche pas d'avoir sur une foule d'autres points en haute estime les travaux du savant épigraphiste qui a agrandi par de si nombreuses découvertes le domaine des études celtiques.
[8] Le Mars Belatu-Cadros, «beau quand il tue,» de Grande-Bretagne semble être le même dieu sous un autre nom. Corpus inscriptionum latinarum, t. VII, nos 318, 746, 885, 957.
[9] Revue épigraphique, t. I, p. 123–126. L'hypothèse que les thèmes en i faisaient leur génitif en ou (Grammatica celtica, 2e édit., p. 234) me semble inadmissible. Dans mon opinion, Taranu-cnos est un composé asyntactique.