Bientôt ses bottes devinrent plus lâches, moins fréquentes. La lassitude le dominait. Désormais il était au pouvoir du comte. Se sentant faiblir, il recueillit tout ce qui lui restait de force, pour une dernière passe.
Mais alors, Lancelot allongea le bras et lui porta un coup de manchette.
Le capitaine laissa échapper son sabre, avec un flot de sang. Il avait le poignet de droite profondément entaillé!
—Ah! vous me donnerez ma revanche! proféra-t-il sourdement.
—Quand vous serez guéri, je le ferai avec plaisir, si cela peut vous être agréable, répondit Arthur.
Et il ajouta intérieurement:
—Ce brutal en a au moins pour trois mois. Mon Bertrand ne se battra pas avec lui.