Inutile de répéter que ces cérémonies s'accomplirent, au milieu des chants et des gémissements.

Le liquide refroidi, figé, on porta le cercueil dans le canot du chef, et le bouhinne en voulut chasser Dubreuil.

—Dis-lui que je ne m'en irai pas, ordonna celui-ci à l'homme qui leur servait d'interprète.

—Non, cède, mon fils, intervint Triuniak.

—Moi, céder à ce charlatan! jamais!

—Je veux que tu sortes, enjoignit le bouhinne.

—Non, je ne sortirai pas.

—Tu nous exposes, dit Triuniak…

—Kouckedaoui m'a commandé avant de mourir de le ramener à l'oudenanc; je le lui ai promis, je tiendrai ma parole, interrompit Dubreuil d'un ton ferme.

Ces paroles ayant été traduites au magicien, il se mit en fureur: