C'était une autre société que le marquis retrouvait en sortant de prison. Les gens de son monde avaient passé la frontière, et les filles d'opéra ne se lamentaient pas qu'en chansons sur leur départ :
Adieu donc mon équipage,
Mes bijoux, mon étalage ;
Plus d'abbés ni de marquis,
Leur peine, hélas! me désole,
Mais un danseur me console,
Et nuit et jour je lui dis :
Eh zic, et zic, et zoc,
Et fric, et fric, et froc,
Quand les bœufs vont deux à deux