«Qu'est-ce qui est là?»

Une pression de main avertit M. Vulfran de ne pas répondre.

La même voix continua:

«Couche-té don la Noyelle.»

Cette fois ce fut la main de M. Vulfran qui dit à Perrine qu'il voulait sortir.

Elle rouvrit la porte, et ils redescendirent, tandis qu'un murmure de voix les accompagnait.

Ce fut seulement dans la rue que M. Vulfran prit la parole:

«Tu as voulu me faire connaître la chambrée dans laquelle tu as couché la première nuit de ton arrivée ici?

— J'ai voulu que vous connaissiez une des nombreuses chambrées de Maraucourt, et des autres villages où couche tout un monde de vos ouvriers: hommes, femmes, enfants, pensant que quand vous auriez, respiré leur air empoisonné pendant une minute seulement, vous voudriez faire rechercher combien de pauvres gens il tue.»

XXXIX