Arrivé devant une maison de cette rue, dont la porte et l'entrée étaient couvertes d'écussons et d'enseignes de commerçants, il entra dans cette maison.
Le baron arriva une minute après lui, et, ayant regardé les écussons, se dirigea vers la loge du concierge.
—Est-ce que ce n'est pas M. Durand que je viens de voir rentrer? dit-il poliment en ôtant son chapeau.
Il venait de prendre ce nom de Durand sur un écusson.
—Non, monsieur, répondit le concierge; c'est M. Lorenzo Beio.
Sans en attendre davantage, sans demander si M. Durand était ou n'était pas chez lui, le baron se retira.
Ainsi l'homme qui pouvait empêcher le mariage du colonel était Lorenzo Beio, le maître de chant de Carmelita, dont il avait souvent entendu parler.
Cela suffisait pour ce jour-là, plus tard, on verrait comment tirer parti de ce renseignement.
Et aussi comment utiliser ce nouvel allié.