Et il envoie à Marise un coup d’œil reconnaissant.

— … Demain, vers dix heures et demie, si cette heure vous convient, nous trottons vers Houlgate.

— C’est entendu, dit Sabine, qui se lève, estimant qu’elle a fait assez, ce jour-là, pour tenir en goût ce connaisseur dont l’hommage lui plaît.

— … Marise, venez-vous faire le tour que nous avions projeté ?

— Puis-je être des vôtres ? glisse Bresmes, debout.

— Non, nous avons des propos confidentiels à échanger, réplique-t-elle tranquillement, mais avec un si charmant sourire que Bresmes ne peut lui tenir rigueur malgré son âpre regret.

— Alors, à demain.

— Oui, à demain, si vous avez pu entraîner Hugues et Edith ! Je ne suis pas sûre de les rencontrer tantôt, c’est pourquoi je vous confie les négociations. Au revoir.

Il baise la main nue qui lui est abandonnée une seconde, tandis que Marise remet un frisson de poudre sur le bout de son nez, car, déclare-t-elle :

— Ce diable de porto me fait luire !