— Sabine !… C’est impossible !… Je ne puis vous croire… Ce serait indigne !

— Parce que ?…

— Parce que, fait-il violemment, ce serait vous vendre !

Et sa main se crispe sur la soie du corsage.

Elle a une exclamation de révolte, comme s’il l’avait frappée.

— Jean, taisez-vous !

Sa voix a été si impérative qu’elle le rappelle à lui-même. Très pâle, il s’excuse :

— Pardon, je n’ai pas été maître de mon impression. Après tout, en effet, vous êtes libre de vos actes… comme moi de mon jugement !

Elle le regarde en face et cesse de danser. Son visage est sans couleur.

— Venez un instant sur la terrasse… Il faut que je vous parle !