— Dans tous les quartiers, beaux et laids. D’abord, bien entendu, je suis retournée dans la bonne vieille île Saint-Louis, qui a vu mon enfance, où j’aurais voulu retrouver, pour être moins isolée, les visions familières sur la Seine, Notre-Dame…
— Et tu n’y as rien découvert ?
— Mais non, ni là ni ailleurs. Pas un écriteau… seulement des concierges narquois. C’est affolant !
Jean a écouté, intéressé, parce qu’il est serviable et qu’Hélène est tout ensemble son amie d’enfance et une jolie créature. Il se tourne vers Mme Dautheray :
— Mère, dans vos maisons, vous n’auriez pas quelque chose pour Hélène ? Voyons, cherchez.
— Tous nos appartements ont des locataires qui ne veulent pas bouger. Tu le sais bien, Jean.
— Oh ! non, je ne sais pas. C’est vous qui êtes au courant. Moi… un zéro !
— Vos appartements, marraine, seraient d’ailleurs bien trop somptueux pour ma bourse ! remarque Hélène en riant. Il me faut un modeste petit trou pour Bobby, la vieille Odile, qui servait mon beau-père, et moi…
— Vraiment, insiste Jean, vous vous contenteriez d’un home exigu ?
— Certes oui… et pour cause…