— Oh ! certes, affirme Mme Dautheray qui n’en sait rien du tout, mais sent la nécessité de relever la réputation de Jean.

— Veilles-y, Marthe. Il est tout à fait mauvais qu’un garçon de cet âge vive uniquement pour le plaisir. Le travail est l’indispensable contrepoids.

— Oh ! Charles, je t’assure que je fais tout ce que je puis, dans le sens que tu m’indiques.

— Oui… J’en suis persuadé… Tu es une femme de devoir. Je regrette de n’avoir pas vu Jean.

— Tu vas peut-être le rencontrer. Il ne saurait tarder à rentrer.

Tout en parlant, elle le reconduit à travers la galerie qui est une des beautés de l’hôtel Dautheray.

Mais Jean est encore invisible et Mme Dautheray revient seule dans le salon Directoire, qui est son séjour favori.

II

A peine, elle a attiré son tricot qu’elle le laisse retomber. Dans la cour de l’hôtel, a sonné un sabot de cheval. Et bientôt, derrière la porte, une voix interroge joyeusement :

— Je puis entrer ?… Je ne vous dérange pas ? mère…