Puis il s’est redressé, presque brusquement, et il m’a dit, sans relever mes paroles:

—Maintenant, petite amie, vous allez revenir près de nous... Mᵐᵉ Ypsilof ne chantera plus. Le thé est apporté.

Je me suis levée d’un bond.

—Alors, il faut vite que j’aille le servir! Vous rentrez? Je monte une seconde voir si les enfants dorment bien... pour...

J’ai une ombre de sourire:

—... pour pouvoir expliquer mon absence. Et je redescends.

—C’est cela, madame, allez vite!

Il s’est détourné et a remonté vers le perron.

Moi, en courant, j’ai été jeter un coup d’œil sur les enfants, lisser mes cheveux, mettre un peu de poudre sur mes joues brûlantes.

Quand je suis rentrée dans le salon, Maud et Christiane distribuaient déjà tasses de thé et sirops.