Eh bien, il ne l’a pas dansé ; il s’est assis derrière moi ; il m’a offert tout ce qu’il pouvait m’offrir : fleurs, décorations…, etc.
Par exemple, il parlait un peu trop du prince de Galles !…
Comme nous partions, il a demandé à maman la permission « d’aller lui présenter ses hommages ».
Cette demande était à mon adresse ; je l’ai bien deviné à la manière dont il m’a dit adieu.
Ce marquis de Rouvres m’inquiète. Il a un air de prétendant.
Pourquoi me trouve-t-il ravissante ?… Et pourquoi maman a-t-elle été si aimable avec lui ?…
2 avril.
Fini mon cher, cher cours ! Maman était venue pour la dernière conférence.
Il me semblait que l’heure passait plus vite encore que toutes les fois… Quand j’aurais tant voulu retenir les minutes !
M. Michel nous parlait d’une manière très élevée, si j’en jugeais par le regard profond de Suzanne, de l’influence morale des écrivains. Mais je ne pouvais pas bien l’écouter. Trop d’idées se pressaient dans mon esprit.