Note 137:[ (retour) ] V. Sicilia sacra, etc., auctore don. Roccho Piiro, edit. studio Anton. Mongitores, 2 vol, in-fol., Panormi 1733, t. I, p. 207.
Note 138:[ (retour) ] Annales Minorum, etc., continuati à F. Jo. Maria di Ancona, in-fol., 20 mai 1745, t. XIX, p. 201 et 202.
Note 139:[ (retour) ] V. Martyrologium franciscanum cura et labore Arturi, etc., in-fol., Paris 1638, p. 32.
Note 140:[ (retour) ] Vox turturis seu d3 florenti ad usque nostra tempora sanctorum Benedicti, dominici, francisci, etc., religionum stata, in-4°, Coloniae Agrippinae 1638, p, 88.
Les esclaves, en général, ont plus de moralité chez les Espagnols et les Portugais, parce qu'on les associe aux bienfaits de la civilisation, et qu'on ne les accable pas de travail. La religion s'interpose toujours entre eux, et les propriétaires qui résidant presque tous sur leurs habitations, voient par leurs propres yeux et non par ceux des régisseurs.
Au Brésil, les curés, constitués de droit les défenseurs des Nègres, peuvent forcer légalement des colons trop durs à les vendre ailleurs, et du moins ces esclaves courent la chance d'un mieux être.
Chez les Espagnols, les affranchissemens ne peuvent être refusés, en payant une somme fixée par la loi. Au moyen de leurs économies, les esclaves peuvent acheter un jour de chaque semaine, ce qui leur facilitant l'achat d'un second, d'un troisième, enfin de toute la semaine, leur donne la liberté complète.
En 1765, les papiers anglais citèrent, comme chose remarquable, l'ordination d'un Nègre, par le docteur Keppel, évêque d'Exeter[141]. Chez les Espagnols, plus encore chez les Portugais, c'est chose assez commune. L'histoire du Congo, parle d'un évêque noir, qui avoit fait ses études à Rome[142].
Note 141:[ (retour) ] V. Gentleman magazine, t. XXV, année 1765, p. 145.
Note 142:[ (retour) ] V. Prevot, Hist. générale des Voyages, t. V, p. 53.