Bessai l’accordaras un régard proutectour, etc., etc.

Si Bellot avait eu les honneurs de la traduction française, son nom serait aussi populaire dans le Nord qu’à Marseille même.

Qui ne connaît en Provence celui de Bénédit, rendu célèbre par son poème Chichois, devenu bien rare aujourd’hui en librairie? L’auteur s’est attaché à peindre, dans une note plaisante, les mœurs de certains déclassés. Il l’a fait avec un bonheur d’expression, une ironie mordante et un talent d’exposition qui font de Chichois une composition aussi littéraire que le sujet pouvait le comporter et assurément intéressante à tous égards. Les contes en vers qui complètent le volume sont d’un comique achevé; on ne peut pas analyser l’œuvre de Bénédit, il faut la lire.

NOTES:

[25] 2 thermidor an II.

[26] 16 fructidor an II.

[27] Dans le Journal des Savants de juillet 1824.

[28] L’original de cet ouvrage se trouve dans la Bibliothèque Méjanes, à Aix.

[29] Article de M. Dufour, au Journal de Toulouse, 1840.

[30] Potier.