Je voulus en savoir davantage sur tout cela.
—Bonjour, Pierre! lui criai-je, sans ouvrir mes rideaux vu que je l'apercevais suffisamment, lorsque, le lendemain matin, la cuisinière vint, selon son habitude, faire résonner sous ses doigts osseux la porte de notre chambre.
—Bonjour, cousin! me répondit-il assis tout rêveur sur le bord de son lit et encore sans lunettes.
—En vérité j'ai rêvé de Koosjen Van Naslaan!
Pierre rougit et se pencha pour tirer un de ses bas avec un tel effort qu'il y avait lieu d'y voir l'unique cause du pourpre de sa figure.
—Bah! dit Pierre.
—Oui, dis-je, c'est une charmante jeune fille.
—Vous trouvez cela? demanda Pierre en tirant son second bas et en allant au lavabo. Oui, c'est une jolie petite mine, mais je ne la trouve cependant pas si charmante.
—Non? m'écriai-je avec surprise en allant m'asseoir.
—Vraiment non! dit-il.