[69]: Mort en 901. Adlhem, mort en 709. Bède, mort en 735. Alcuin vivait sous Charlemagne, Érigène sous Charles le Chauve.
[70]: Voici le latin de Boëce, si étudié, si joli, et qu'on ne saurait rendre en français.
«Quondam funera conjugis
Vates Threicius gemens,
Postquam flebilibus modis
Silvas currere, mobiles
Amnes stare coegerat,
Junxitque intrepidum latus
Sævis cerva leonibus,
Nec visum timuit lepus
Jam cantu placidum canem;
Cum flagrantior intima
Fervor pectoris ureret,
Nec qui cuncta subegerant
Mulcerent dominum modi;
Immites superos querens,
Infernas adiit domos.
Illic blanda sonantibus
Chordis carmina temperans,
Quidquid præcipuis Deæ
Matris fontibus hauserat,
Quod luctus dabat impotens,
Quod luctum geminans amor,
Deflet Tartara commovens,
Et dulci veniam prece
Umbrarum dominos rogat.
Stupet tergeminus novo
Captus carmine janitor;
Quæ sontes agitant metu
Ultrices scelerum Deæ
Jam mœstæ lacrymis madent.
Non Ixionium caput
Velox præcipitat rota,
Et longa site perditus
Spernit flumina Tantalus.
Vultur dum satur est modis
Non traxit Tityi jecur.
Tandem, vincimur, arbiter
Umbrarum miserans ait.
Donemus comitem viro
Emptam carmine conjugem.
Sed lex dona coerceat,
Nec, dum Tartara liquerit,
Fas sit lumina flectere.
Quis legem det amantibus!
Major lex fit amor sibi.
Heu! noctis prope terminos
Orpheus Eurydicem suam
Vidit, perdidit, occidit.
Vos hæc fabula respicit,
Quicunque in superum diem
Mentem ducere quæritis.
Nam qui tartareum in specus
Victus lumina flexerit,
Quidquid præcipuum trahit
Perdit, dum videt inferos.
(Livre III, metrum 12)
[71]: Ingram's Saxon chronicle.
[72]: Mot de Guillaume de Malmesbury.
[73]: Primitus (pantorum procerum prætorumque pio potissimum paternoque præsertim privilegio) panegyricum poemataque passim prosatori sub polo promulgantes, stridula vocum symphonia ac melodiæ cantilenæque carmine modulaturi hymnizemus.
[74]: En Islande, patrie des plus farouches rois de la mer, il n'y a plus de crimes; les prisons ont été employées à d'autres usages; les seules punitions sont des amendes.
[75]: Pictorial history, I, 249. «Toutes les villes, et même les villages et les hameaux que possède aujourd'hui l'Angleterre, paraissent avoir existé depuis les temps saxons.... La division actuelle en paroisses est presque sans altération celle du dixième siècle.»
D'après le Doomsday-book, M. Turner évalue à trois cent mille le nombre des chefs de famille indiqués. Si chaque famille est de cinq personnes, cela fait un million cinq cent mille. Il ajoute cinq cent mille pour les quatre comtés du Nord, pour Londres et plusieurs grandes villes, pour les moines et le clergé des campagnes qui ne sont point comptés.... Il faut n'accepter ces chiffres que sous toute réserve. Néanmoins ils sont d'accord avec ceux de Mackintosh, de George Chalmers et de plusieurs autres; beaucoup de faits prouvent que la population saxonne était très-nombreuse, et tout à fait hors de proportion avec la population normande.