—Je n’y comprends rien. Le premier, après une grimace involontaire, m’a regardé gracieusement. L’autre a mis son chapeau sous son autre bras et m’a salué.
—Humilité, résignation, désir de souffrir pour gagner des mérites. Sous Henri III on remerciait celui qui vous avait le mieux sanglé. Je vais faire parler un musicien; écoutez. Monsieur Steuben, quel quadrille jouez-vous là ?
—L’Enfer, quadrille fantastique. C’est la légende d’une jeune fille emportée vivante par les griffes du diable.
—Il est bien ?
—Très-expressif. La finale exprime ses cris de douleur et les hurlements des démons. La jeune fille fait le dessus et les démons la basse.
—Et vous jouez après ?
—Des contredanses sur di tanti palpiti.
—Rappelez-moi donc l’idée de cet air.
—C’est au retour de Tancrède. Il s’agit de peindre la tristesse la plus touchante.
—Excellent choix. Et point de mazurkas, de valses ?