Espérons encore que ces principes sagement appliqués pourront opérer bien des conversions, et qu’entre les feuilles presque blanches qui séparent cette Seconde Partie de la Guerre civile, il y aura bien des larmes et bien des repentirs.
Oui, sur les quatre cent mille femmes honnêtes que nous avons si soigneusement élues au sein de toutes les nations européennes, aimons à croire qu’il n’y en aura qu’un certain nombre, trois cent mille, par exemple, qui seront assez perverses, assez charmantes, assez adorables, assez belliqueuses, pour lever l’étendard de la GUERRE CIVILE.
—Aux armes donc, aux armes!
TROISIÈME PARTIE.
DE LA GUERRE CIVILE.
Belles comme les Séraphins de Klopstock, terribles comme les diables de Milton.
Diderot.
MÉDITATION XXIII.
DES MANIFESTES.
Les préceptes préliminaires par lesquels la science peut armer ici un mari sont en petit nombre, il s’agit bien moins en effet de savoir s’il ne succombera pas, que d’examiner s’il peut résister.
Cependant nous placerons ici quelques fanaux pour éclairer cette arène où bientôt un mari va se trouver seul avec la religion et la loi, contre sa femme, soutenue par la ruse et la société tout entière.