LXXXII.
On peut tout attendre et tout supposer d’une femme amoureuse.
LXXXIII.
Les actions d’une femme qui veut tromper son mari seront presque toujours étudiées, mais elles ne seront jamais raisonnées.
LXXXIV.
La majeure partie des femmes procède comme la puce, par sauts et par bonds sans suite. Elles échappent par la hauteur ou la profondeur de leurs premières idées, et les interruptions de leurs plans les favorisent. Mais elles ne s’exercent que dans un espace qu’il est facile à un mari de circonscrire: et, s’il est de sang-froid, il peut finir par éteindre ce salpêtre organisé.
LXXXV.
Un mari ne doit jamais se permettre une seule parole hostile contre sa femme, en présence d’un tiers.