—Atié! à piendôd!... dit Schmucke en tombant quasi-mort de lassitude.
—Adieu! mô-sieu! dit madame Sauvage à Topinard d’un air qui frappa le gagiste.
—Oh! qu’avez-vous donc, la bonne?... dit railleusement le garçon de théâtre. Vous vous posez là comme un traître de mélodrame.
—Traître vous-même! De quoi vous mêlez-vous ici? N’allez-vous pas vouloir faire les affaires de monsieur! et le carotter?...
—Le carotter!... servante!... reprit superbement Topinard. Je ne suis qu’un pauvre garçon de théâtre, mais je tiens aux artistes, et apprenez que je n’ai jamais rien demandé à personne! Vous a-t-on demandé quelque chose? Vous doit-on?... eh! la vieille?...
—Vous êtes garçon de théâtre, et vous vous nommez?... demanda la virago.
—Topinard, pour vous servir...
—Bien des choses chez vous, dit la Sauvage, et mes compliments à médème, si môsieur est marié... C’est tout ce que je voulais savoir.
—Qu’avez-vous donc, ma belle?... dit madame Cantinet qui survint.
—J’ai, ma petite, que vous allez rester là, surveiller le dîner, je vais donner un coup de pied jusque chez monsieur...